Biosurveillance par les Lichens

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La nature, l'abondance et l'état sanitaire des Lichens permettent de définir des niveaux de pollutions atmosphériques.

Les Lichens sont peu dépendants de leur substrat et n'ont pas de système excréteur. Ils « filtrent » les éléments en suspension dans l'atmosphère et les accumulent dans leur organisme.

Une liste d'espèces polluo-sensibles permet de classer les zones étudiées sur une échelle de niveaux de pollutions.

La pollution acide atmosphérique (SO2) est généralement imputée à l'activité industrielle. La pollution azoté atmosphérique (NO-NO2) est généralement imputée à l'activité industrielle et aux transports routiers.

Les éléments-traces (métaux-lourds, radio-éléments,…) sont analysés en laboratoire sur des échantillons de Lichens prélevés.

La biosurveillance par les Lichens permet donc de retracer, de définir et/ou de suivre la répartition des polluants atmosphériques.

Exemple de carte : qualité de l'air par les éléments-traces sur le secteur d'Autun (71)

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